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Film «La Confession, l'amour jusqu'à l'impossible»

Publié le : 2018-02-09 a 13h05 | Catégorie : Actualité, Autres événements, Réflexion sur la foi

crédit photo: Mediafilm

Adaptation cinématographique du roman Léon Morin prêtre de Béatrix Beck (lauréat du prix Goncourt en 1952), le film prendra l’affiche le 9 février dans les salles de cinéma du Québec.

L’histoire en quelques mots :

Durant l’Occupation, un jeune abbé fascine le petit village français dont il est nommé curé, au point que l’une des habitantes, communiste farouche, va le braver dans son confessionnal pour tenter de démasquer ce qu’elle considère comme une idéologie.

Mais les réponses inattendues du prêtre provoquent un dialogue qui fera évoluer la jeune femme à l’inverse de ses prévisions jusqu’à entrer dans un amour véritable. De Dieu, de son représentant, des deux ?

Un film de Nicolas Boukhrief mettant en vedette Romain Duris et Marine Vacth.

Découvrez la bande-annonce du film en cliquant ici.

* Découvrez en fin de courriel ce que le journal LA CROIX puis le Père Denis Dupont-Fauville ont pensé du film.

            « LA CONFESSION, d’amour et de foi », une adaptation tout en délicatesse »

  •  Article écrit par le Père Denis Dupont-Fauville sur aleteia.org : extrait ci-dessous

            « LA CONFESSION, un film qui parle au cœur de chaque génération »

Quand la grâce s'invite sur la toile, sans bruit, sans heurt.

(…)

Très fidèle aux dialogues du roman, la confrontation est construite comme une grande inclusion délimitée par deux confessions : la première où Barny, l’héroïne, assaille l’abbé Morin sur le terrain des idées, la seconde où les deux protagonistes prennent congé l’un de l’autre en exprimant leur amour sous le regard de Dieu. 

(…)

Les deux interprètes principaux mettent leur charme, qui est grand, et leur talent, maîtrisé, au service d’un texte dense, souvent concret, qui n’esquive pas les vraies questions et fait souvent mouche. Ne sont pas seulement abordées l’opposition entre foi et athéisme ou les relations homme femme, mais la difficulté d’articuler l’amour de la vérité et celui du prochain, l’intrication qui peut exister entre exigence spirituelle et attirance charnelle, le combat de la haine et du pardon, de la compassion et de la lâcheté, de la faiblesse et de la fidélité. Toutes ces thématiques s’entrecroisent et se répondent avec brio, sans réponses automatiques, en respectant tant le cheminement des personnages que les interrogations des spectateurs. En ce sens, le film se révélera sans doute un outil pastoral efficace pour aborder de façon libre et profonde les grands sujets qui, quelles que soient les circonstances, taraudent les cœurs de chaque génération.