Commission diocésaine sur la mission et l'action pastorale

Lettre de Mgr Morissette pour le report de la rencontre prévue le 15 juin 2018

Le 6 juin 2018

Chers diocésains, Chères diocésaines,

Depuis deux ans, notre Église diocésaine réfléchit à son avenir. Deux grandes rencontres diocésaines ont rassemblé des représentants de presque toutes les paroisses en octobre 2016 et en juin 2017. Depuis, chacune des zones pastorales a été visitée par les membres de la Commission diocésaine pour recueillir les réactions sur le scénario de réorganisation qui avait été présenté à partir de vos constats. De plus, quelques zones ont, de leur propre gré, fait un travail important de réflexion en regroupant un nombre impressionnant de personnes. Certaines paroisses ont fait de même. Et des individus ont aussi pris la peine de transmettre leurs réactions personnelles à la Commission. Tout ce matériel a été étudié et pris en considération.

S’il y a une date connue dans notre diocèse, c’est celle du 15 juin. Elle a été réservée depuis longtemps pour la présentation du travail sur la mise en œuvre de la mission fait par le Comité de créativité et sur les orientations concernant les réorganisations des paroisses. Mais voilà qu’un événement bien spécial arrive dans notre Église : la nomination de l’évêque coadjuteur, Mgr Raymond Poisson.

Mgr Poisson n’a évidemment pas participé aux travaux de la Commission. Mais c’est lui qui, dans un an ou un peu plus, prendra la direction du diocèse. Après mûre réflexion, il a paru sage de lui donner le temps de s’informer à fond sur le processus que nous avons vécu depuis deux ans et sur les recommandations de la Commission qui m’ont été présentées récemment.

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Gérer les églises n’est pas une religion

François Bourque, Le Soleil, 

CHRONIQUE / Trop d’églises pour le nombre de fidèles. Il y a un moment que la communauté catholique est résignée à cette fatalité.

Elle ne se demande plus s’il faut fermer des églises, mais lesquelles fermer pour permettre à d’autres de survivre. 

Pour les paroissiens qui ont souvent vu bâtir l’église de leur voisinage et l’ont fait vivre depuis 50 ans, il y a un deuil à faire. 

Parfois accompagné d’un sentiment d’incompréhension et d’injustice. Pourquoi mon église et pas telle autre?

Un réflexe qui s’apparente au «pas dans ma cour» en ce que le premier réflexe est de craindre le changement et de souhaiter conserver ce qui est.

Même pour la majorité de citoyens qui ne fréquentent pas l’église, un clocher est souvent le pôle central du quartier et un élément identitaire. C’est encore plus marqué en milieu rural.

Et c’est sans parler de leur valeur patrimoniale ou architecturale. 

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Les paroisses ne sont pas mortes, elles se métamorphosent

Gilles Routhier, professeur à l’Université Laval, à Québec, a passionné son public en évoquant, le 6 mars 2012 à l’Université de Fribourg, la métamorphose du paysage paroissial au Québec, où l’Eglise connaît un "grand dérangement" depuis une soixantaine d’années.

Souvent justifiés par le manque de prêtres et les problèmes financiers, les regroupements de paroisses ont brisé le modèle établi (une paroisse, un curé, une équipe pastorale) et entraîné une foule de conséquences pastorales et administratives. Vice-doyen de la Faculté de théologie et de sciences religieuses de l’Université Laval, Gilles Routhier, l’un des meilleurs théologiens de la pastorale en francophonie, a esquissé mardi soir l’avenir des paroisses et des ministères à l’époque post-moderne. Tout en se gardant de "jouer au prophète". Le prêtre catholique québécois bien connu en Romandie, qui avait répondu à l’invitation de la chaire de théologie pastorale, a d’emblé confirmé la mort de ce qu’il nomme la "civilisation paroissiale", qui avait pris racine au XIIe siècle déjà. Ce modèle reposait sur des "sociabilités courtes" et de proximité (familiales ou de voisinage), une grande stabilité des populations et une grande homogénéité confessionnelle. Il se caractérisait également par une relation étroite et durable entre le curé et ses fidèles, sur un territoire donné. 

La paroisse traditionnelle est chamboulée

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Prière adoptée par la Commission

«Toi qui fais toutes choses nouvelles»

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''You Who Makes All Things New''

English Prayer...

 

Lettre pastorale de Mgr Morissette expliquant les 3 composantes de la mission du diocèse

Septembre 2017

 

Cliquer ici pour consulter le document.

 

 

 

 

 

 


Vivre un passage, une traversée pour devenir des disciples missionnaires

Mai 2018

Dépliant sur les principales étapes en lien avec le deuil multiple que nous vivons présentement en Église. Il a été remis à la 2e soirée diocésaine de prière sur la mission le 20 février dernier.

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Prière «Se pourrait-il, Dieu de l'impossible?»

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Les faits saillants

Février 2018

1.   La création d’une Commission

Le 6 avril 2016, Mgr Pierre Morissette mettait en place une Commission chargée de répondre à l’appel missionnaire de l’Église lancé par le pape François.  L’objectif que notre évêque a confié à ce groupe est de rechercher : a) des pistes pour l’annonce de l’Évangile dans notre milieu; et b) les changements concrets qui s’imposent à nous pour y arriver. La Commission doit aider l’évêque en tant que premier pasteur du diocèse à prendre les meilleures décisions pour l’Église d’aujourd’hui et de demain.

Q.   Pourquoi à ce moment-ci parler d’appel missionnaire?

R.    Pour plusieurs raisons : a) le très faible taux de participation des catholiques à la messe du dimanche (environ 2 %); b) le nombre peu élevé de prêtres et d’agentes-agents de pastorale et leur vieillissement; c) le volume décroissant des sacrements; d) la difficulté financière de plusieurs paroisses; et e) le grand nombre d’églises à entretenir. Tous ces faits nous commandent de faire autrement.

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Highlights

February 2018

1.  The Creation of a Commission

On April 6, 2016, Mgr Pierre Morissette put in place a Commission responsible for the missionary call of the Church launched by Pope Francis. The main goal which our bishop has entrusted to this group is a) find paths to announce the Gospel in our surroundings b) concrete changes needed to achieve it. The Commission must help the bishop as Prime Pastor of the Diocese to make the best decisions for the Church of today and of tomorrow.

Q.   Why talk about the Missionary Call now?

A.   For many reasons: a) the low rate of Catholic participation to the Sunday mass (about 2%); b) the low number of priests and pastoral agents and their aging; c) the decreasing volume of sacraments; d) the financial difficulties of many parishes; e) the maintenance of a great many number of churches. All these facts command us to proceed otherwise.

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Les aspects financiers des paroisses du diocèse

Février 2018

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Les statistiques sur le personnel pastoral du diocèse

Février 2018

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La carte géographique du diocèse

Février 2018

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Statistiques de la zone de Saint-Jérôme | Février 2018, mise à jour 30 avril 2018

Lettre de Mgr Rino Fisichella, Conseil pontifical pour la promotion de la Nouvelle Evangélisation, Cité du Vatican | Mars 2018

Membres de la Commission | Mise à jour - Mars 2018

Membres internes:

  • Mgr Pierre Morissette, évêque de Saint-Jérôme
  • Mgr Martin Tremblay, vicaire général
  • Mme Lise Leclerc, directrice de la formation à la vie chrétienne et à la formation initiale
  • Mme Sophie Lapointe, secrétaire de la Commission

Membres externes:

  • Mme Lyne Deschamps, conseillère-cadre de la Fédération des comités de parents du Québec
  • M. Jean-Sébastien Coiteux, directeur général de Coiteux Hyundai
  • M. Jean-François Fournier, vice-président, gestion d'actifs (retraité) chez Ivanhoé Cambridge 1990-2013 (depuis septembre 2017)

Mais où étais-tu depuis 20 ans! | Texte de réflexion, janvier 2018

Mais où étais-tu depuis 20 ans!

Dernièrement suite aux rencontres dans notre paroisse en lien avec la réflexion que la Commission propose, une personne me disait: la commission nous bouscule beaucoup. On nous parle de fermetures d’églises, je ne suis pas contre, mais on devra me donner du temps! Suite à ce commentaire de manière tellement spontanée, je lui ai dit: mais où étais-tu depuis 20 ans? Tu as besoin de temps? Tu me donnes l’impression de t’être caché dans une caverne et que tu en ressors aujourd’hui rempli d’étonnement de la situation qui s’est produit, non pas en une nuit, mais depuis tellement d’années. Tu n’as pas vu que depuis les derniers 20 ans nous n’avons plus d’agents de pastorale dans les écoles, que nous n’enseignons plus la catéchèse ni l’enseignement religieux dans nos écoles, que le nombre de nos baptêmes est en diminution année après année, et ce tout autant pour les premières communions, confirmations, mariages, funérailles. Qu’en faisant le tour de nos églises on découvre majoritairement des bâtisses que nous n’avons pas restaurées ni rénovées, depuis plusieurs années. Tu n’as pas vu de diminution dans le nombre de pratiquants le dimanche autour de toi? Tu n’as pas vu combien il est difficile de trouver des bénévoles? Tu n’as pas vu que nous n’avons plus dans une paroisse un curé et deux vicaires, mais un curé pour 4 paroisses.

À toi qui me dis que tu as besoin de temps, je me permettrais de te retourner une question: qu’as-tu fait durant les 20 dernières années afin de réagir à tout ce qui se tramait? As-tu poursuivi ton travail selon l’expression anglaise «Business as usual!»? As-tu fermé les yeux sur toutes les diminutions que nous vivions en Église? T’es-tu assis sur tes lauriers en t’imaginant que tout allait revenir sous peu comme avant, comme si tu allais sortir d’un horrible cauchemar? As-tu fait comme la cigale dans la fable de Lafontaine, c’est-à-dire chanter sans t’apercevoir qu’il fallait aussi faire autre chose que de chanter sans trop te préoccuper de la saison qui inévitablement changerait. Et je te confirme qu’elle changera la saison, sans qu’elle ne te demande ton avis, sans que tu puisses lui dire je ne suis pas prêt, attends un peu! Entends-tu la fourmi te poser la question: «Que faisiez-vous au temps chaud ? Dit-elle à cette emprunteuse. Nuit et jour à tout venant je chantais, ne vous déplaise.  Vous chantiez ? J'en suis fort aise. Eh bien, dansez maintenant.»

Toi qui me dis que tu as besoin de temps, est-ce bien de temps dont tu as besoin? N’est-ce pas plutôt un mécanisme de défense qui démontre seulement que tu n’acceptes pas que les choses ont changé? Du temps tu en as eu. Reviens au Christ. Reviens à l’essentiel. Retrouve ton cœur de premiers disciples qui étaient prêts à tout quitter pour suivre le Christ. Retrouve ton zèle pour l’annonce du Royaume. Que toutes tes habitudes, tes sécurités que tu as forgées au fil du temps ne te masquent pas le vrai visage de Celui pour qui tu fais tout ça. Que notre ancienne richesse ne t’éloigne pas de le voir s’avancer jusqu’à nous encore aujourd’hui. Nous vivons et annonçons le Dieu parmi nous, le Dieu qui se fait pauvre pour être si près de chacun. Te souviens-tu lorsque François d'Assise a reçu son interpellation du Christ: rebâtis mon église. François s’est immédiatement précipité à rebâtir une petite chapelle qui tombait en ruine, jusqu’au jour où il s’est aperçu que cet appel n’était en rien pour rebâtir l'église de pierre, mais son Église de pierres vivantes. Aucun autre chemin que la prière et la vie sainte n’a pu transformer la vie du pauvre d'Assise et son entourage. La fréquentation quotidienne de Dieu est la seule source de tous changements. La conversion du cœur tel qu’appelle le pape François est la seule source de vrai changement.

Il serait inutile de vouloir trouver LE grand coupable de toute cette situation du passé, mais il est plutôt de mise de se retrousser les manches et de se présenter devant le Seigneur en lui disant ME VOICI. Me voici avec toutes mes forces et mes limites, je suis disponible non pour ramener ce que j’ai connu, non pour refaire les processions de la fête Dieu avec des pétales de rose comme à l’époque du faste de l'Église, mais me voici pour que Tu m’inspires de nouvelles façons de bâtir ton Église. Je ne sais pas quoi ni comment faire, mais Toi enseigne-moi, guide-moi.

Inspire-moi à vivre Ta Parole génération après génération, avec de nouvelles méthodes certainement, mais avec la même ardeur qu’avait tes premiers disciples pour annoncer ton message. Entendons-le nous redire n’ayez pas peur, Je suis avec toi.

En terminant, je ne te pose plus la question où étais-tu dans les derniers 20 ans, mais où seras-tu dans les 20 prochains?

Un paroissien rempli d’espérance 

Homélie du pape François à l'occasion de l'Épiphanie | Le 6 janvier 2018

L'homélie du pape François nous propose une réflexion sur notre mission en nous présentant ce que les rois Mages ont dû faire pour découvrir Jésus-Christ.

«Trois gestes des Mages orientent notre marche à la rencontre du Seigneur qui se manifeste aujourd’hui comme lumière et salut pour tous les peuples. Les Mages voient l’étoile, ils marchent et ils offrent des présents.»

Cliquer sur HOMÉLIE DU PAPE FRANÇOIS.

Questions et réponses (no 2) pour faire suite au 16 juin 2017 | Septembre 2017

 

COMMISSION DIOCÉSAINE SUR LA MISSION

ET L’ACTION PASTORALE

 

LA SUITE…


Q.
Qu’a fait la Commission depuis l’automne 2016 ?

R.     
Quatre aspects importants ont été regardés de près par la Commission.

1.  Reformuler la mission pour mieux la saisir

2.  Réfléchir à de nouvelles façons d’accomplir notre mission

3.  Préparer des hypothèses de travail sur le nombre d’églises, de lieux de formation et de rassemblement et de paroisses dont
     nous avons besoin pour accomplir au mieux notre mission.

4.  Préparer un autre rassemblement le 16 juin 2017.

Q.          
Quelle est la mission de l’Église ?

R.          
Notre mission a été reformulée en trois composantes :

1.  Être des témoins de la Bonne Nouvelle

2.  Participer à la construction d’un Royaume de justice, de paix et d’amour

3.  Faire connaître Jésus-Christ

Q.          
Qu’entend – on par nouvelles façons d’accomplir la mission ?

R.          
La manière dont l’Église vivait sa mission en 1955 est très différente de la manière de la vivre aujourd’hui.

Nous vivons dans une société qui n’a presque plus de référence chrétienne de telle sorte que les jeunes couples, parents et enfants qui viennent à nous pour le mariage, le baptême ou la première communion ont tout à apprendre et à découvrir. C’est une situation nouvelle qui demande des approches tout aussi nouvelles. La Commission est consciente du défi que cela représente et des changements d’habitudes que cela implique. Le 16 juin dernier, un comité de création a été fondé. Il a pour objectif de penser à de nouvelles manières de faire. Douze personnes ont accepté de donner leur nom.

Q.          
Et les hypothèses de travail ?

R.          
La question que la Commission s’est d’abord posée est la suivante : de quoi avons-nous besoin pour répondre au mieux à notre mission (présenté ci-haut en 3 aspects) dans le contexte social d’aujourd’hui ?

Le besoin de « lieux » est incontournable :

Bien entendu, nous avons besoin de lieux pour célébrer. Mais, de combien d’églises et de centres communautaires avons-nous besoin ? Puisque nous connaissons le nombre de célébrations de baptêmes, de premières communions, de confirmations, de mariages, de funérailles qui sont célébrés annuellement dans chaque paroisse ainsi que le nombre approximatif de personnes qui participent aux messes dominicales, nous pouvons faire une estimation assez juste de nos besoins en termes de lieux de culte c’est-à-dire de lieux pour célébrer.

Nous avons besoin aussi de lieux pour former à la vie chrétienne et pour rassembler des personnes autrement que pour une célébration. Ces lieux doivent être polyvalents, agréables, propres, modernes et équipés des appareils techniques nécessaires d’aujourd’hui.  Ces lieux peuvent être un sous-sol d’église ou une sacristie réaménagée ou encore une église  transformée.

Ainsi, en regardant de plus près région par région (le diocèse est divisé en 6 zones pastorales) nous avons pu faire des hypothèses pour la conservation de nos bâtiments. Lors de la journée du 16 juin, les participants ont été regroupés par région (ou zone) afin de discuter entre eux des hypothèses soumises par la Commission et d’y apporter des améliorations.

ET MAINTENANT …
Q.          
Quelle est la suite ?

R.          
À court terme, dès l’automne 2017 :

1. Organiser des rencontres avec les Conseils de fabrique et les équipes pastorales d’une même région afin de discuter avec eux de l’hypothèse émanant de la Commission ainsi que des suggestions faites par les participants à la journée du 16 juin. L’objectif étant de trouver la meilleure solution dans un contexte global.

2.  Réunir le comité de création afin de rechercher des manières concrètes de traduire la mission aujourd’hui.

3.  Explorer d’autres sujets tels que l’allègement du fardeau administratif qui incombe aux paroisses et la gestion des cimetières.

4. En arriver en juin 2018 avec des hypothèses qui deviendront des objectifs à atteindre avec un échéancier, qui lui, pourra être différent tout en fonction du secteur et des possibilités qui s’offrent à eux.

Note d'information du 16 juin 2017 | Juillet 2017

 

COMMISSION DIOCÉSAINE SUR LA MISSION

ET L’ACTION PASTORALE

 
 
 
Le 16 juin dernier, un groupe de 120 personnes, composé d’assemblées de fabrique, de bénévoles de paroisses, de prêtres, d’agents de pastorale, de diacres ainsi que des divers organismes catholiques, était réuni à l’église Sainte-Paule afin de poursuivre la réflexion amorcée à l’automne dernier entourant l’avenir de la mission de l’Église diocésaine de Saint-Jérôme.
 
Dans un contexte marqué par le changement, la Commission diocésaine de Saint-Jérôme cherche à établir les meilleures pratiques pour que les paroissiens puissent continuer à vivre et transmettre la Foi dans leur diocèse.

La mission actualisée de l’Église

Monseigneur Morissette et Père Demers ont donné le coup d’envoi de cette journée en dressant l’historique de la mission de l’Église et en présentant la formulation actualisée de la mission du diocèse. Fruit de nombreuses consultations et sondages avec le milieu, la mission actualisée se décline en trois volets afin de permettre à chacun d’être témoin de la Bonne Nouvelle, de participer à la construction du Royaume de justice et d’amour et de faire connaître Jésus-Christ.
 
Les 3 composantes de la mission du diocèse:
  • Être témoin de la Bonne Nouvelle
  • Participer à la construction du Royaume de justice et d’amour
  • Faire connaître Jésus-Christ

Les membres de la communauté au cœur de la réflexion et de l’action

Si une certaine nostalgie était dans l’air, les participants ont toutefois démontré leur volonté de modernisation et d’unification du diocèse afin de faciliter, entre autres, la communication entre les différentes zones paroissiales. Choisir cette reformulation de la mission, c’est évidemment oser le changement. En petit groupe de travail par zone, les participants ont ainsi eu à étudier différents scénarios, afin de les bonifier et de les adapter à la réalité de leur milieu. Ils ont énuméré une série de conditions gagnantes pour y parvenir laquelle se résume par une meilleure communication et un accompagnement dans le changement afin d’assurer une pastorale qui met de l’avant le chrétien.
 

Prochaines étapes : tournée d’accompagnement et création d’un comité créatif

Au cours de l’année, la Commission diocésaine effectuera une tournée pour accompagner chacune des zones dans leur travail de concrétisation de la mission. Elle souhaite demeurer accessible tout au long de ce processus.
 
Également, le Commission a recueilli les inscriptions afin de créer un comité de création qui aura pour mandat de mettre en œuvre, de façon novatrice, la mission dans le but de la rendre plus accessible.
 
La Commission diocésaine réunira à nouveau les membres de la communauté du Diocèse de Saint-Jérôme dans un an, soit le 15 juin 2018, afin de poursuivre la réflexion.
 

À propos de la Commission diocésaine de Saint-Jérôme

Le 6 avril 2016, Monseigneur Morissette a mis en place une commission chargée de trouver des pistes fécondes pour l’annonce de l’Évangile dans son milieu et de réfléchir au changement qui s’impose pour y arriver. Les 28 et 29 octobre 2016, près de 200 personnes membres de la communauté ont été invitées à participer à des ateliers de réflexion entourant la mission de l’Église et les gestes qui en découlent au plan individuel et collectif. Un sondage a également été réalisé afin de confirmer la mission et ses actions auprès de la communauté. 

Questions et réponses (no 1) pour faire suite aux journées de réflexion | Janvier 2017

 

COMMISSION DIOCÉSAINE SUR LA MISSION

ET L’ACTION PASTORALE

 

Le 6 avril 2016, Mgr Pierre Morissette mettait en place une Commission chargée de répondre à l’appel missionnaire de l’Église lancé par le pape François.  L’objectif que notre évêque a confié à ce groupe est de rechercher des pistes pour l’annonce de l’Évangile dans notre milieu et les changements concrets qui s’imposent à nous pour y arriver.


Q.
Pourquoi à ce moment-ci parler d’appel missionnaire?

R. 
Pour plusieurs raisons : le très faible taux de participation des catholiques à la messe du dimanche (environ 2 %); la difficulté financière de plusieurs paroisses; le grand nombre d’églises à entretenir; le nombre peu élevé de prêtres et d’agentes-agents de pastorale et leur vieillissement. Ces faits nous commandent de faire autrement.

Q.      
Est-ce vraiment urgent de « faire autrement »?

R.    
Oui, parce que compte tenu de la situation financière des paroisses nous allons vers la faillite. Ceci met en péril la trnasmission de la la foir en Jésus-Christ dans notre diocèse.

Q.       
Qu’a fait la Commission jusqu’à présent?

R.  
Les membres de la Commission se sont d’abord informés de la situation afin de bien saisir les problématiques et les enjeux. Puis ils ont organisé des Journées de réflexion afin de demander à des paroissiens (des croyants et gens engagés) ce qu’ils en pensent.

Q.       
Quels sont les sujets et les thèmes qui ont été discutés lors de ces journées de réflexion?

R.

  1. Les participants ont d’abord partagé leurs souhaits pour l’Église de Saint-Jérôme. On peut résumer très succinctement ce souhait de la façon suivante : nous souhaitons une famille de croyants recentrée et unie autour de la mission qui est d’annoncer Jésus-Christ. 
  2. Puis chacun s’est demandé ce qu’il était prêt à faire individuellement et collectivement pour arriver à construire l’Église souhaitée.  Les participants ont répondu : individuellement, les croyants doivent être des témoins du Christ, heureux et joyeux de croire. Collectivement, notre Église doit être accueillante et ouverte à tous.
  3. Enfin, après avoir pris connaissance de la situation financière des paroisses, les participants se sont demandé : concrètement comment cela peut-il se faire ?  Il faut, ont-ils répondu, arrêter de maintenir tous les lieux de culte pour investir dans la mission, continuer de mettre en oeuvre des changements et informer la population.
Q.      
En quelques mots, quelles sont les idées et les propositions principales qui sont ressorties de ces journées?

R.  
Pour dire les choses très simplement disons que les propositions qui ont rejoint le plus de monde sont les suivantes :

  • La mission, c’est-à-dire, annoncer Jésus-Christ, doit être première;
  • Il est grand temps d’agir;
  • Il est important de travailler ensemble.
Q.       
Où tout cela va-t-il nous mener?

R.  
Vers le changement! Des changements dans la structure paroissiale, des changements dans les activités pastorales, des changements dans nos dépenses, des changements dans nos lieux de culte, etc.  Eh, oui! des changements à plusieurs niveaux doivent être envisagés.

Q.       
Sommes-nous le seul diocèse à devoir faire des changements aussi importants?

R.  
Absolument pas! Actuellement, tous les diocèses du Québec sont en réflexion concernant leur avenir. « J’espère, nous dit le pape François, que toutes les communautés feront en sorte de mettre en œuvre les moyens nécessaires pour avancer sur le chemin d’une conversion pastorale et missionnaire qui ne peut laisser les choses comme elles sont … »

(Pape François s’adressant aux diocèses du monde entier dans son Exhortation apostolique,  La joie de l’Évangile)

Q.       
En quoi cela me concerne-t-il personnellement ?

R.   
Comme personne croyante et pratiquante, vous avez un rôle à jouer :

  • Faire confiance… à ceux et celles qui ont la charge du peuple comme nous le disons chaque dimanche à l’eucharistie;
  • Prier… pour que l’annonce de Jésus-Christ se poursuive et reste prioritaire;
  • Discerner… honnêtement les changements qui arriveront;
  • Éviter… le syndrome « pas dans ma cour »;
  • Participer… en donnant mon opinion poliment et respectueusement;
  • M’impliquer bénévolement… dans ma paroisse, selon mes forces et mes capacités, afin d’apporter ma contribution même modeste à ce moment crucial de notre histoire.

Mise sur pied de la Commission par Mgr Pierre Morissette | Avril 2016

 

COMMISSION DIOCÉSAINE SUR LA MISSION

ET L’ACTION PASTORALE

 

Le 6 avril 2016, a été annoncée à tout le personnel pastoral réuni à Saint-Janvier, dans le cadre d’une journée pastorale, la constitution de la Commission diocésaine pour la mission et l’action pastorale.

La mise sur pied de cette commission est la réponse de l’Église de Saint-Jérôme à l’appel au renouveau missionnaire de l’Église lancé par le Pape François, « un renouveau ecclésial qu’on ne peut différer ».  Il exhorte «chaque Église particulière à entrer dans un processus de discernement, de purification et de réforme.»  (Evangelii Gaudium, no. 30).  La commission aura donc pour objectif d’accompagner l’Église de Saint-Jérôme sur ce chemin du discernement afin qu’elle entre dans une démarche de «conversion missionnaire» (Evangelii Gaudium, no 30) et devienne l’Église «en sortie» que nous propose le Pape François.

Une telle démarche ecclésiale exigera de notre part une grande confiance dans l’agir du Seigneur ressuscité qui nous précède et nous accompagne par son Esprit.  Il faut aussi nous appuyer sur les forces qui sont les nôtres et nous regarder les uns les autres du même regard que Dieu porte sur chacun de nous.  Nous pourrons ainsi porter la mission dans une vision commune joyeuse et enthousiaste. Au fur et à mesure des travaux de la Commission, divers groupes impliqués en Église seront rejoints pour des consultations afin d’alimenter la réflexion de cette dernière.

La commission est formée des personnes dont les noms suivent :

  1. Mgr Pierre Morissette, évêque de Saint-Jérôme
  2. Mgr Martin Tremblay, vicaire général
  3. Mme Lise Leclerc, directrice de la formation à la vie chrétienne et à la formation initiale
  4. M. Marc Gascon, directeur du service d’aide aux paroisses (retiré en janvier 2017)
  5. Mme Lyne Deschamps, conseillère-cadre de la Fédération des comités de parents du Québec
  6. M. François Cantin, représentant épargne collective, conseiller en sécurité financière.  Assumait la fonction de maire de Blainville (2005-2013) (retiré en janvier 2017)
  7. M. Jean-Sébastien Coiteux, directeur général de Coiteux Hyundai
  8. M. Robert Dutton, administrateur de sociétés et professeur associé HEC Montréal.  Assumait le poste de président directeur général du groupe Rona (1977-2012)
  9. Mme Sophie Lapointe, secrétaire de la Commission

La commission se rencontrera pour la première fois le 20 avril prochain.

Je souligne que la commission n’a pas pour but de dresser un tableau de l’état des lieux de notre Église; cela nous est déjà assez bien connu.  Elle travaillera plutôt à rechercher des pistes fécondes pour l’annonce de l’Évangile dans notre milieu et les changements concrets qui s’imposent à nous pour y arriver.

Je confie toute cette démarche à la prière de chacun et de chacune pour que nous vivions cette étape de la vie de notre Église comme une belle et grande aventure spirituelle.

 

† Pierre Morissette

   Évêque de Saint-Jérôme

 

COMMISSION DIOCÉSAINE SUR LA MISSION

ET L’ACTION PASTORALE

 

Chers diocésains,